lundi 9 janvier 2017

Lorsque le vent souffle l'étoile du dément

Lorsque le vent souffle l'étoile du dément
Il faut vite lever les amours du délire
L'encre bien asséchée Le matelot s’enivre
D’arômes entêtant d'embruns infiniment

Le Soleil et le sel tannent les maux osés
Les rides se forment sur l'équipage noir
Sous la foule tanguent les gréements de l'espoir
L'amertume rougit du feu des vols rusés

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