dimanche 19 février 2017

Désolations

Tristesse et pleurs sont quotidiens.
Ils reviennent chaque matin.
La solitude en est la cause.
Je crois, j'ai fait une overdose.

Mais que de peines pour un cœur :
Il n'y a que des visiteurs,
Des étrangers, des dératés !
Mais des aimées, vraiment jamais !

Rien ne peut contre le destin.
Aux grands chagrins, je suis enclin.
Non, rien ne reste, tout se sème.
Je vis ma vie tout en bohème.

Ils préfèrent au bel amour,
Un vent furtif, douceur velours !
Je crois l'oubli en est la cause.
Qui veut encor cueillir la rose.