samedi 11 février 2017

Peur immonde d'un autre jour

Peur immonde d'un autre jour
qui s'oublie après la chute stupide d'un dieu Inca sable. L'ouvreuse malade du théâtre des combats internes se repaît de nos exactions multiples et étranges. L'univers solitaire abonde dans le sens commun d'une politique totalitariste. Je me souviens d'un arbre fluorescent qui perdait ses feuilles lorsque les larmes s'écrasaient sur me genoux ensanglantés.

Le cœur ignore les faits réels que nous vivons tous au hasard des routes empruntées et non rendues. Là, un vent se lève et retombe, la robe ne s'est pas soulevée, on aurait pu voir ses os aux côtés de sa faux qui oscille dans l'air proche du sol en quête de jambes à trancher. Eté 14, la boue de nos immondices humaines couvre les souvenirs délicats et céramiques artisanales de nos amours de verre. Les vents se déchaînent, la clef fournie par le geôlier de nos esprits, sombrant dans l'alcool et l'oubli, soumis à la dictature du mouchard, le temps compté, mesuré, domestiqué, que l'on vend, qu'on achète et qui nous emmène loin de tout instant.

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