mardi 16 mai 2017

Mon chemin n'est ni le mensonge ni la haine

Les mensonges, propos non dit, avec excès
Déformés comme vrais, détournement du sens
L'oubli d'un passé pas si éloigné, des faits
Comment peut-on croire un seul instant ces offenses

Parfait ? Non ! Mais monstre ? Ceux qui croient ces outrages
Oubliant mon aide à leur endroit, dévoué
Désintéressé et évitant leur naufrage
Je pleure pour ceux-là, ne peux que pardonner

Leur chemin sans amour n'est pas le mien, Jamais !
J'ai aimé, j'aimerais, toujours ! Comment pourrais-je
Avoir de la haine ou vengeance qui m'effraie ?
Leurs souvenirs ont dû fondre seuls comme neige

Alors que je veux les voir aider leur famille
Je le leur demande, comment croire un instant
Que je dise plus tard le contraire et m'habille
D'un costume faux lors que ne sais qu'être franc

J'aurais pu les trahir, mais contre mes principes
Ma morale dicte ma conscience en tout temps
Je me souviens de tout, je pardonne l'acide
Car ne garde que le meilleur de ces moments

Comment font-ils, face à leur miroir, pour blesser
M'accuser sans preuve et en contradiction pleine
Avec l'histoire que chaque jour j'ai prouvée ?
Je prie pour leurs âmes, leurs consciences, Amen !

Je les aime, je ne veux que leurs biens, pourtant
Une simple rumeur dévaste des années
Sans même chercher si elle a un fondement
Si elle est logique ou si je suis aliéné

Je les aime et je souffre ainsi de les voir fuir
Je les aime et je pleure en mon âme pour eux
Je les aime et je leur pardonne leurs dédires
Je les aime et je les embrasse en un adieu

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