samedi 12 août 2017

L'espoir, ce vent fourbu

L'espoir, ce vent fourbu qui m'abandonne au soir
Une brise aride, mes terres asséchées
L'espoir, orage vers un azur presque noir
Éclairs, souvenirs d'un temps déjà passé

La nuit enveloppe mon esprit de rivages
Connus mais éventés, de parfums éloignés
La nuit accapare mon cœur de lourds mirages
Une époque brisée, une union dédaignée

Les remords, les doutes se mélangent, réveil
D'un corps abandonné, froid d'un vide en ma couche
Les remords, les doutes laissent place au Soleil
Au petit matin, que ma solitude enfourche

Ce portrait magnifique enchaine mes pensées
Il me faut pourtant vivre encore quelques jours
Ou quelques années, à l'aube d'un trépassé
Inspirant le présent au filtre de l'amour

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