samedi 29 avril 2017

Automatique : Le vent emporte mon âme sur les flots de l'avenir

Le vent emporte mon âme sur les flots de l'avenir
Le bateau tangue et se fait fouetter par les fragilité de l'être
L'amour est partout et nulle part, mais il existe
Cette réalité est mon axiome, une vent frais qui se déverse
Sur mes collines et mes océans de larmes acides
Le démon qui me tire vers les haut-fonds ne saurait
Me noyer car je suis lui, il est moi
Je vois le Soleil disparaître au loin, ma planète dérivant dans l'espace sidéral
Je vois les autres étoiles au lointain
Peut-être un jour l'une d'elles saura captiver mon âme
De sa force de gravité, sa profondeur et sa vérité
L'espoir n'est qu'un futur inaccompli qui ne demande qu'à exister
Les rames que mes mains agitent ne savent dans quelles directions aller
Mais je tire sur mes mains, bandant mes muscles et ma raison
Pour offrir un espace quantique, ou ce qui fut peut être à nouveau
Dans un espace parallèle, pas le même, une flamme différente,
Un astre de beauté nouveau qui peut exister
Si la vie peut exister ailleurs, pourquoi pas une autre lumière de vie
Qui me porterait à nouveau, et moi en retour, unissant nos navires
Ébranlés par les tempêtes de la vie
Je suis mois qui ne suis plus
Je ne suis plus celui que j'étais
Mais l'infini me dépasse et, sans me perdre
Je dois pouvoir me retrouver, et découvrir un nouvel espace stabilisé
Toujours exister et vivre, les émotions pulsant les battements de mon cœur
Dans des désirs de divins échanges et de confiances mutuelles
Au moins, pourrais-je trouver une Lune qui m'accompagne un temps
Amie, où le silence est une communication implicite est parfaite
Dépassant l'incompréhension par quelques mots lumineux
Je fus, je ne suis plus
J'étais et je serais
L'avenir n'est pas écrit, mais moi je me charge de l'écrire, pour moi
Et qui sait, pour d'autres aussi, avec toute l'attention du respect
Du libre arbitre
Je ne fuis plus, je m'enfonce
Je ne me mens plus, je m'élève
Et si ce monde n'est pas prêt à cela
Peu importe, les lignes écrites elles ne me jugeront pas