samedi 8 avril 2017

Le silence envahit la plaine emplie de fleurs

Le silence envahit la plaine emplie de fleurs
Le vent doux caresse les pétales ouvertes
Le Soleil généreux pour la nature verte
Et les pas du marcheur en quête du bonheur

L'herbe frisonnes sous les pieds du vagabond
Parfois une abeille emporte la vie sous elle
D'un sourd vrombissement, le produit de ses ailes
Le voyageur ne sait si son périple est long

Il goûte cette vie calme et si immobile
Derrière ses pas lourds, le sol reprend ses droits
Et se redresse encore oubliant cet émoi
Ses traces effacées de cet homme en exil

Il hume les parfums sensibles et variés
Odeurs d'un amour pur, immobile et vivant
Qui envahit l'espace infini et vibrant
Ce nomade aurait bien voulu s'en inspirer

Il avance isolé mais pourtant entouré
Le monde végétal ne le repousse pas
Il serait même prêt si venait son trépas
A offrir un caveau fleuri à l'étranger

Il n'est pas disposé là à s'abandonner
Il avance et il veut toujours croire et rêver