dimanche 2 avril 2017

Mes fléaux ne pourront changer mon parangon

Souffle le vent, souffle le froid
Je garde mes émois

La tempête est partout
Je me tiens debout

Les lances me transpercent
Mon cœur s'ouvre à l'ivresse

La pluie salée inonde
Mon théâtre, mon monde

La submersion est proche
Ma raison ne décroche

Le brouillard se répand
Mais je vais de l'avant

La boussole s'affole
Mes rêves eux décollent

La foudre en moi s'abat
Mon âme, elle se bat

Qu'importe les fléaux
Je suis mes idéaux